10 idées de bon cadeau pour salon, restaurant et boutique
Un bon cadeau réussi se présente au format DL (99×210 mm), 210×100 mm ou A6 (105×148 mm). Il est imprimé sur carte 300–350 g/m² à partir d'un fichier en 300 DPI avec 3 mm de fond perdu. Il doit indiquer un montant ou le nom de la prestation, une date de validité précise, un numéro de série unique, un emplacement pour la signature ou le tampon et des conditions d'utilisation courtes, en corps 6–7 pt minimum. La numérotation, associée à un registre des bons vendus, est la protection la plus simple et la plus efficace contre la contrefaçon.
Un bon cadeau est un présent que le client achète pour quelqu'un d'autre : il doit donc avoir une allure soignée et se comprendre sans explication. Vous trouverez ci-dessous 10 idées éprouvées de bons pour salon, restaurant et boutique, la liste des mentions indispensables, les paramètres d'impression et les moyens de vous protéger contre les contrefaçons. Pour finir, nous vous indiquons les occasions où les bons cadeaux se vendent le mieux.
10 idées de bon cadeau : salon, restaurant, boutique
Les bons qui se vendent le mieux sont ceux que l'acheteur peut offrir sans avoir à expliquer ce que le bénéficiaire va recevoir. Choisissez 2 ou 3 idées adaptées à votre activité et créez un modèle distinct pour chacune, plutôt qu'un seul bon « fourre-tout ».
- Bon d'une valeur fixe : imprimez une série de 25, 50 et 100 € au lieu d'un champ vide à compléter. Une valeur fixe accélère le passage en caisse et se falsifie plus difficilement qu'un montant écrit au stylo.
- Bon pour un soin précis (salon) : par exemple « Pose de vernis semi-permanent » ou « Massage relaxant 60 min ». Le nom de la prestation, plutôt qu'un montant, vous protège d'une hausse de tarifs pendant la durée de validité du bon.
- Dîner pour deux (restaurant) : précisez exactement ce qui est compris, par exemple deux plats, un dessert et les boissons, ou un menu dégustation. Ajoutez que l'utilisation se fait sur réservation préalable.
- Formule « journée pour soi » : réunissez 2 ou 3 prestations sur un même bon, par exemple coupe, coloration et soin. Une formule a plus de valeur qu'une prestation seule et augmente le panier moyen.
- Bon-carte de fidélité : plusieurs entrées ou, par exemple, cinq cafés sur un même carton, avec des cases à cocher ou à poinçonner. Idéal pour un café, une station de lavage ou une salle de fitness.
- Atelier ou dégustation : cours de cuisine, dégustation de vins, leçon de maquillage. Offrir une expérience est un excellent cadeau pour quelqu'un qui « a déjà tout ».
- Bon saisonnier : thème Noël, Saint-Valentin ou Fête des mères. Prévoyez un visuel distinct pour chaque occasion et gardez le modèle de base pour le reste de l'année.
- Bon entreprise (B2B) : une série de bons destinés aux salariés ou aux clients d'une autre société, avec son logo à côté du vôtre. Fixez à l'avance la plage de numéros et le mode de facturation groupée.
- Bon sous enveloppe ou en pochette : un bon DL dans une enveloppe fermée par un sticker ou dans une pochette pliée. L'emballage donne au cadeau une valeur perçue bien supérieure à son coût de fabrication.
- Bon de parrainage : un bon pour une première visite, que le client fidèle transmet à un proche. Précisez qu'il n'est ni échangeable contre des espèces ni cumulable avec d'autres promotions.
Que doit-on faire figurer sur un bon cadeau ?
Un bon cadeau est un engagement à fournir une prestation ou à vendre un produit : tout élément susceptible de prêter à confusion mérite donc d'être écrit noir sur blanc. Réservez le recto au nom de l'entreprise, à la valeur et à un visuel attrayant, et placez les conditions au verso.
Le traitement de la TVA dépend de la nature du bon : bon à usage unique (prestation précise, taux de TVA connu) ou bon à usage multiple (montant utilisable sur n'importe quel produit). Avant de lancer la vente, faites le point avec votre expert-comptable, car c'est ce qui détermine le moment où le ticket de caisse ou la facture doit être émis.
- Nom et logo de l'entreprise, adresse, téléphone, site internet ou réseau social.
- Montant ou nom exact de la prestation ou de la formule.
- Date de validité précise (« valable jusqu'au… ») plutôt que « valable 3 mois ».
- Numéro de série unique.
- Champ pour la date d'émission, la signature et le tampon.
- Conditions : non échangeable contre des espèces, rendu de monnaie ou non, utilisation en plusieurs fois possible ou non, réservation obligatoire, cumul avec les promotions.
- En option, des champs « Pour » et « De la part de » qui soulignent le caractère de cadeau.
Quel format, quel papier et quelle finition choisir ?
Le format DL est le plus répandu : il tient dans une enveloppe standard et se prend bien en main. Le format étroit 210×100 mm produit un effet similaire, tandis que l'A6 convient lorsque vous souhaitez mettre en avant une grande photo ou une illustration.
Imprimez sur carte 300–350 g/m², en couché mat ou satiné. Si vous inscrivez la date et la signature au stylo, évitez le pelliculage brillant sur la face comportant les champs, car l'encre y bave : préférez un papier non couché ou mat. Pour un rendu haut de gamme, misez sur le pelliculage soft touch, le vernis sélectif UV ou le marquage à chaud doré du logo.
Préparez le fichier en CMYK, en 300 DPI, avec 3 mm de fond perdu sur chaque bord ; gardez les textes et le numéro à au moins 3–5 mm du trait de coupe. Si vous n'avez pas de graphiste, vous pouvez commander sur plakaty.shop la création de votre bon cadeau au format DL, 210×100 mm ou A6 à partir de 12 € : vous recevez un PDF prêt à imprimer avec 3 mm de fond perdu, et le verso avec les conditions est disponible en option.
| Format | Format fini | Format avec fond perdu de 3 mm | Quand le choisir |
|---|---|---|---|
| DL | 99×210 mm | 105×216 mm | Bon classique sous enveloppe, salon et restaurant |
| Étroit | 210×100 mm | 216×106 mm | Bon élégant à l'italienne, formules de prestations |
| A6 | 105×148 mm | 111×154 mm | Grand visuel ou photo, boutique, ateliers |
| Carte de visite | 85×55 mm | 91×61 mm | Carte de fidélité pour portefeuille, café, station de lavage |
Comment protéger un bon cadeau contre la contrefaçon ?
La base, c'est la numérotation : chaque bon porte un numéro différent, imprimé en données variables, par exemple avec un préfixe propre à l'entreprise (« SAL-0001 », « SAL-0002 »). Tenez un registre simple dans un tableur : numéro, date de vente, montant ou prestation, date d'utilisation. Lorsqu'un client présente un bon, vous vérifiez le numéro dans le registre et voyez immédiatement s'il a bien été vendu et s'il n'a pas déjà été utilisé.
Dans un petit commerce, une numérotation continue associée à un registre, un tampon et une signature suffit. Pour les valeurs élevées, ajoutez un code aléatoire à côté du numéro ou un élément difficile à reproduire avec une imprimante de bureau. Conservez le bon une fois utilisé, poinçonnez-le ou marquez-le comme utilisé.
| Protection | Principe | Quand l'utiliser |
|---|---|---|
| Numérotation + registre | Chaque numéro est vérifié dans la liste des ventes | Toujours, c'est le strict minimum |
| Tampon et signature | Le bon n'est valable qu'une fois tamponné lors de la vente | Lorsque vous imprimez un stock de bons vierges |
| Talon de contrôle perforé | La partie détachable portant le même numéro reste chez vous | Bons remplis à la main, cartes de fidélité |
| Dorure ou marquage à chaud | Éclat métallique qu'une imprimante classique ne peut reproduire | Valeurs élevées, image haut de gamme |
| Vernis sélectif UV | Élément brillant perceptible au toucher et visible selon l'angle | Pour allier sécurité et effet visuel |
| Sticker hologramme | Élément rapporté, difficile à contrefaire | Grandes séries, bons B2B |
Comment fixer la validité et les conditions du bon cadeau ?
C'est vous qui fixez la durée de validité ; on rencontre le plus souvent 3, 6 ou 12 mois. Une durée trop courte décourage les acheteurs, une durée trop longue sur un bon de prestation vous expose à devoir l'honorer à l'ancien tarif. Si vous augmentez vos prix régulièrement, envisagez un bon d'une valeur monétaire plutôt qu'un bon de prestation.
Rédigez les conditions de façon brève et sans ambiguïté, idéalement sous forme de liste au verso. Chaque phrase doit répondre à une question que le client pourrait poser en caisse.
- « Ce bon n'est pas échangeable contre des espèces. »
- « Aucun rendu de monnaie » ou « Utilisation possible en plusieurs fois ».
- « Utilisation sur réservation téléphonique préalable. »
- « Non cumulable avec d'autres promotions. »
- « Bon valable uniquement avec tampon et signature. »
Quand vendre des bons cadeaux ? Les meilleures occasions
Le bon cadeau est l'achat de dernière minute par excellence : communiquez donc dessus à l'avance, avec une affiche A3 en vitrine, un présentoir près de la caisse, des publications et des stories sur les réseaux sociaux, une mention sur la carte ou la grille tarifaire. Des bons prêts à offrir, déjà glissés dans leur enveloppe près de la caisse, se vendent mieux que ceux remplis « à la demande ».
| Occasion | Acheteurs les plus fréquents | Que proposer |
|---|---|---|
| Noël | Famille, employeurs | Bons à valeur fixe, formules, version de Noël sous enveloppe |
| Saint-Valentin | Couples | Dîner pour deux, massage en duo |
| Journée des femmes (8 mars), Fête des mères | Conjoints, enfants | Soins esthétiques, formule « journée pour soi » |
| Fête des pères | Enfants, conjointes | Barbier, dégustation, ateliers |
| Anniversaires, fêtes, anniversaires de mariage | Amis, famille | Bons à valeur fixe |
| Fin de l'année scolaire | Parents | Bons pour les enseignants, bons à valeur fixe |
| Cadeaux d'entreprise | Services RH, chefs d'entreprise | Série B2B au logo du client avec facturation groupée |
Check-list
- Le montant ou le nom de la prestation est indiqué sans ambiguïté
- La date de validité est précisée par une date exacte ou un champ prévu à cet effet
- Chaque bon porte un numéro unique et le registre des ventes est prêt
- Les conditions d'utilisation figurent au verso, en corps 6–7 pt minimum
- Fichier en CMYK, 300 DPI, avec 3 mm de fond perdu et une marge de 3–5 mm
- Les champs à remplir sont imprimés sur papier mat ou non couché
- Nom de l'entreprise, adresse, téléphone et site vérifiés lettre par lettre
- Traitement de la TVA validé avec votre expert-comptable
Questions fréquentes
Quelle est la taille d'un bon cadeau ?
Le plus souvent le format DL (99×210 mm), qui tient dans une enveloppe standard. Les formats 210×100 mm et A6 (105×148 mm) sont également courants, et les cartes de fidélité s'impriment au format carte de visite 85×55 mm. Quel que soit le format, ajoutez 3 mm de fond perdu sur chaque bord du fichier.
Sur quel papier imprimer des bons cadeaux ?
Idéalement sur carte 300–350 g/m², en couché mat ou satiné. Si vous remplissez le bon au stylo, choisissez un papier mat ou non couché pour cette face. Le pelliculage soft touch, le vernis sélectif ou la dorure renforcent le prestige et compliquent la contrefaçon.
Comment numéroter des bons cadeaux ?
Chaque bon doit porter un numéro unique, de préférence avec un préfixe propre à l'entreprise, par exemple « SAL-0001 », imprimé en données variables. Consignez les numéros dans un registre avec la date de vente, la valeur et la date d'utilisation. Pour les valeurs élevées, ajoutez un code aléatoire au numéro.
Un bon cadeau doit-il avoir une date de validité ?
C'est vous qui fixez la durée de validité, mais il est conseillé de l'indiquer : elle vous évite de devoir honorer un bon des années plus tard, à des tarifs dépassés. Les durées les plus courantes sont 3, 6 ou 12 mois. Indiquez une date précise plutôt qu'une durée calculée à partir de l'achat.
Que faire si un client perd son bon cadeau ?
Tout dépend des conditions que vous avez inscrites sur le bon. Si vous tenez un registre des numéros, vous pouvez vérifier l'achat, annuler le numéro perdu et émettre un duplicata. Sans numérotation, vous n'avez aucun moyen de vous assurer que l'original ne sera pas utilisé par quelqu'un d'autre.
Faut-il rembourser un bon cadeau non utilisé ?
Cela dépend des conditions inscrites sur le bon ou dans vos conditions générales, ainsi que de son traitement comptable. La règle habituelle est « ce bon n'est pas échangeable contre des espèces ». En cas de doute sur une situation précise, faites valider vos conditions par un juriste ou votre expert-comptable.

